Mizuwari – Bruno Labarbère

Comment raconter un pays et plus encore une ville aussi fantasmée que Tokyo, sinon en côtoyant au plus près ceux qui l’habitent ? Dans le sillage des maîtres de la photographie japonaise de Provok et des photographes humanistes français, Bruno Labarbère propose une errance aux noirs profonds dans les rues et venelles de la capitale du Japon, au gré de ses rencontres et au rythme des mizuwari.

En photographiant scènes de rue et épisodes de vie quotidienne, il a saisi l’extraordinaire banalité et l’ordinaire singularité d’un pays qui n’hésite pas à mélanger les genres et ses alcools avec de l’eau. Ainsi, aussi bien le whisky, le saké, le shochû et l’umeshu peuvent être servis mizuwari. Une méthode typiquement japonaise de prolonger l’ivresse et de diluer un quotidien souvent pesant, en multipliant les nomikai, des « réunions pour boire » organisées entre collègues d’une même entreprise, ces salarymen emblématiques de l’Archipel.

Lui-même acteur de ces rencontres dans les bars de Golden Gai, Yurakusho et Shibuya, Bruno Labarbère s’est approché des visages, il a traqué les regards, il a observé ces corps endormis jusqu’au petit matin, il s’est laissé envoûter par ces ombres aux contours flous. Véritable immersion dans la société japonaise, ce travail offre un instantané de ce qu’elle a de plus typique. Tous les amoureux du Japon le reconnaîtront, tous les autres, qu’ils soient ou non fascinés par cette culture insaisissable, pourront le découvrir, sans fard ni faux-semblant, à consommer sans modération.

La campagne est désormais terminée. Le livre est désormais disponible sur Hemeria.com ici

156 Contributeurs 3 J'aime 0 Avis
11 630 Récoltés
12 500 Nécessaire
Raised Percent :
93.04%

0 Jours restants
93.04% De l'objectif
Hemeria fait le lien entre les photographes et les contributeurs qui participent au financement de chaque projet de livre.
Le financement participatif vous permet d’obtenir un ou plusieurs livres et/ou des tirages à des prix préférentiels exclusifs.
Vous êtes intégralement remboursé si l’objectif de la campagne n’est pas atteint, le projet ne pouvant alors pas se réaliser.

La genèse du livre

« Mizuwari » n’est pas le nom d’un whisky et encore moins celui d’une distillerie. « Mizuwari » signifie littéralement « coupé avec de l’eau » (et quelques glaçons). C’est une manière typiquement japonaise de servir les alcools forts afin d’en atténuer la puissance, développer les arômes et les accommoder au palais local.

Bruno Labarbère se rend au Japon pour la première fois en 2011, un peu par hasard et beaucoup par amour. Il est conquis par ce pays aussi étrange que familier. Ce goût pour Tokyo se confirme lorsqu’il commence à travailler avec des ingénieurs japonais. De retour en 2013, lors d’une soirée karaoke, il découvre le service mizuwari : coup de cœur immédiat et révélation gustative. Ainsi, l’eau calme la brûlure du whisky, révèle les subtilités du sake et accentue la prune de l’umeshu ! Journaliste dans l’âme et de métier, il lui faut approfondir le sujet et, pour son troisième voyage en 2017, souhaite initialement réaliser un documentaire sur les distilleries du pays. Mais la Golden Week de 2017 et quelques errements logistiques en décident autrement.

Le non-reportage avorté dérive en pérégrination dans les rues et venelles de Tokyo, à la rencontre non pas de ceux qui fabriquaient les alcools locaux mais de ceux qui les consommaient " mizuwari ou nonIl se perd dans les vapeurs de Golden Gai et les nuits de Shinjuku jusqu’au petit matin. Il s’égare dans les espaces et les temporalités multiples où hier, aujourd’hui et demain se chevauchent et cohabitent avec un naturel déconcertant. De ces amitiés aussi intenses qu’elles ne durent que quelques heures et plusieurs verres (parfois l’inverse), il ramène des images qu’il ne redécouvrira que quelques années plus tard, lorsque la Covid-19 ferme les bars et interdit toute flânerie nocturne. Une replongée dans ce Japon qu’il affectionne tant mais où il n’est pas retourné depuis le début de la pandémie. Un orient extrême qu’il aimerait que chacun (re)découvre et s’approprie à travers ce livre qui est aussi un carnet de voyage.


Le mot du photographe Bruno Labarbère

Ce livre n’est pas un livre sur le whisky. Il est plutôt celui d’une déambulation semi-éveillée dans les ruelles de Tokyo, de bars en bars, à la rencontre, généralement fortuite, des amateurs de mizuwarihighballs, umeshus et saké sours qui, à la nuit tombée, verre après verre, rappellent que si le Japon a beau être le pays de la tempérance, le lever de coude local sait atteindre un niveau olympique en oubliant toute modération.

Ce livre n’est pas non plus un livre sur l’ivresse, mais plutôt sur les ivresses. Celle qui vous envahit lorsque vous êtes brutalement plongé dans une culture inconnue. Celle qui vous entête lorsque vous commencez à en discerner les contours, les us, les coutumes. Celle qui vous tétanise face à la barrière de la langue. Celle qui vous donne le vertige lorsque vous en effleurez toute la délicatesse, les plis et replis. Celle qui vous fait frissonner, d’excitation et d’impatience, lorsque vous réalisez que vous n’en sonderez jamais les mystères. Mais ce livre, surtout, est un éloge à la vie, au chaos si bien ordonné et aux ombres de Tokyo."


Le travail photographique
La série Mizuwari 

— Lauréat du Prix Summilux.net 2021

  • UN INSTANTANÉ DE LA SOCIÉTÉ JAPONAISE D’AUJOURD’HUI
  • UNE ÉVASION PERSONNELLE, EN ÉCHO À CELLE DES JAPONAIS QU’IL A RENCONTRÉS

 

Cette errance est prétexte à saisir l’âme japonaise, à tenter d’en capter les traits les plus saillants. Photographie de l’instantané, le travail de Bruno Labarbère s’intéresse d’abord aux visages, aux êtres.

Par le choix de cadrages audacieux, avec un goût particulier pour le flou qui sied si bien aux corps en suspens, il semble lui-même faire partie du décor, dévoilant au fil de son voyage les coulisses d’un monde qui peut nous échapper si nous n’en possédons pas les codes.

En s’attachant à témoigner de cette pratique sociale de consommation d’alcool à l’intensité typiquement japonaise, c’est tout un pan sociologique du Japon que Bruno Labarbère réussit à faire émerger. De ses déambulations nocturnes, il a extrait un condensé, autant sur le fond que sur la forme, de l’âme nippone au moment où elle se libère du carcan social et du poids des traditions. Les corps et les esprits s’échappent au dehors dans les vapeurs de la nuit en même temps que l’effet de l’alcool se propage au dedans.

Terminée en 2020, cette série propose un voyage charbonneux et intense — comme le sont ses noirs & blancs — au cœur d’une intimité dévoilée jusqu’à ce que les corps enivrés s’affalent au petit matin sur le bitume.

La combinaison d’images très contrastées avec des images en couleurs permet de jouer sur différentes temporalités, et exprime la tension entre les deux faces d’un même visage, d’un peuple tiraillé entre traditions séculaires et quête de liberté, dans un pays aussi libre que rigide, perpétuellement en mouvement, à la fois à la pointe de la modernité et figé dans le temps.


La démarche photographique : une ode à la nuit, une déclaration d’amour au Japon

En tant qu’asiatique de naissance, Bruno Labarbère s’est toujours amusé du regard occidental porté sur l’Extrême-Orient.

Pourtant, c’est avec ces mêmes clichés, influencé à la fois par Lost in translation (film de Sofia Coppola sorti en 2003), Stupeurs et tremblements (roman d’Amélie Nothomb paru en 1999 et adapté au cinéma en 2003) et Paprika (film de Satoshi Kon sorti en 2006) qu’il pose ses premiers pas au Japon en 2011 et qu’il est à son tour confronté à la dichotomie entre ses aprioris initiaux et ce qu’il découvre de la vie japonaise, et tout particulièrement de sa vie nocturne.

Il observe cette tendance au « seul ensemble », à cette mélancolie qui se dessine sur les visages. Frappé visuellement par ce qu’il voit au cours de ses différents voyages, revenant sans cesse explorer les mêmes lieux, il pense porter un regard absent de toute référence photographique.

C’est une fois ses images produites qu’il commence à les montrer et comprend que son travail est empreint d’une esthétique toute japonaise, oscillant entre l’ère Showa ou l’ère Heisei, du nom des courants esthétiques correspondant aux deux dernières ères impériales.

Sa photographie de rue exprime sa volonté d’une démarche libérée des contraintes de temps. Il s’agit d’abord de se laisser porter par le hasard des rencontres dans un monde de la nuit moins agressif, plus ouvert, où la lumière, tamisée, ne gêne plus le myope qu’il est. Il partage à travers ses images ses propres expériences sensorielles et émotionnelles et nous donne la clé pour entrer d’un univers banal pour les Japonais mais propre à envoûter nos imaginaires d’occidentaux.

La photographie lui permet de garder une trace de moments volés au temps, quand ceux qu’ils rencontrent. « Quand les gens ne font plus attention à ce qu’ils sont, ils sont beaucoup plus intenses » , nous dit Bruno Labarbère.

Hommage candide à une pratique courante au Japon élevée au rang d’institution, fascination pour cette vie nocturne alcoolisée d’un pays où les relations hommes-femmes restent complexes, où la vie de bureau nécessite des soupapes pour se libérer du stress et des injonctions de présence et de performance, MIZUWARI montre une société loin de n’être qu’une société robotisée et qui reste profondément humaine. Bruno Labarbère a réussi à se fondre dans les décors. On oublie sa présence. Sans zoom, il s’approche de ses sujets, il fait partie le temps d’une nuit, de leur monde. Sans jugement, il nous donne accès à ce monde des salarymen qui semble si éloigné du nôtre.

La commissaire d’exposition Laura Serani a compris la nostalgie et la poésie qui se dégagent de ces images. Ce n’est pas étonnant qu’elle ait choisi Bruno Labarbère pour faire partie des Tremplins Jeunes Talents lors de l’édition 2022 du Festival Planches Contact de Deauville.

Mizuwari nous plonge au tréfond de sensations et émotions où les repères d'espace et de temps se diluent aussi vite qu'une pensée fugace. Des images subconscientes semblent émerger de souvenirs venus d’un territoire inconnu. L'encre noire de la nuit, la douceur nostalgique de l’aube qui s'éveille et les lumières irrationnelles des jours si rationnels de Tokyo fusionnent pour créer une confusion entre existences passées, présentes et futures.
Diana Lui
[extrait de la préface]


Le livre : un objet !

Véritable objet, le livre MIZUWARI s’appuie sur une fabrication pointue avec un système de volets et de rabats qui s’ouvrent pour faire dialoguer les images entre elles de plusieurs manières et jouer avec l’effet de surprise de nouvelles associations d’images qui se créent..

Dans un jeu de dévoilement, de nouvelles histoires se racontent, montrant toute la complexité de ce jeu social. Une reliure avec spirale donne à cet ouvrage sa dimension de carnet et s’affranchit des codes du livre de photographie classique pour en faire un objet du quotidien, un cahier de recherches, un outil de réflexion personnelle

Comme Tokyo, ce livre n’est pas figé et chacun peut le parcourir à sa guise, dans le sens occidental (de gauche à droite), ou japonais (de droite à gauche), chaque lecteur pouvant découvrir une histoire différente selon comment il le parcourt, le déplie, le replie, le combine et l’explore.

 


Qui est le photographe Bruno Labarbère ?

Né en Thaïlande en 1987, vivant en France depuis 1992Bruno Labarbère se destine d’abord à une carrière d’ingénieur designer automobile. Sa vie prend un tournant radical lorsqu’il achète, par hasard, son premier appareil photographique en 2007. Se rendant compte que les mathématiques appliquées ne sont pas faites pour lui et qu’il peut tout aussi bien retrouver dans la photographie ce mélange d’art et de technicité qui le passionne, il quitte son université de Bordeaux et s’inscrit en BTS de photographie à Paris… mais ne finit jamais ses études, préférant flâner dans les rues de Paris, son appareil photo à la main. Grâce au hasard des rencontres, souvent dans des bars, il est, de 2010 à 2020, tour à tour vendeur en Leica Store, chef de la rubrique photographique du site LesNumériques.com, journaliste pour les magazines "Réponses Photo" puis Le Monde de la Photo. Une décennie sur le versant technique de la photographie arrêtée nette par la pandémie de la Covid-19.

Le premier confinement est l’occasion de prendre le temps d’enfin trier ses archives photographiques, où les nuits parisiennes côtoient les rues du Japon, où il s’est rendu pour la première fois en 2011 et qu’il considère depuis comme son troisième pays d’adoption. Enfermé comme des millions d’autres, la (re)découverte de ces clichés lui donne l’impression de voyager dans ce Tokyo nocturne dont les portes resteront fermées aux étrangers pendant plusieurs années. D’images en souvenirs, une histoire se reconstitue. Bruno Labarbère montre alors son travail à des photographes, des libraires, des journalistes, des éditeurs, et assimile chacune des critiques. Alors que les clichés n’étaient pas prémédités, chacun y voit une référence artistique différente : Daido Moriyama pour la spontanéité, William Klein pour les scènes de vie, Ed van der Elsken pour les jeux d’ombres. Au fil des retours, le projet évolue jusqu’à devenir ce livre à paraître aux éditions Hemeria.

Admis en résidence au Festival Planches Contact 2022 dans le cadre des Tremplin Jeunes Talents, il a exposé à l’automne dernier au musée des Franciscaines à Deauville : une déambulation nocturne dans les bars de la ville…

 


Expositions et partenaires

Le travail de Bruno Labarbère est soutenu par la Galerie Echo 119 (qui représente Araki Nobuyoshi en France).

Deux nouvelles expositions de MIZUWARI sont à venir en 2023 :
– Galerie Echo 119 (mai)
– Leica Store Paris 8e (juin).

Pour en savoir plus :
Rencontre avec Bruno Labarbère, documentaire en deux parties réalisé par Vincent NVan
> https://youtu.be/WatiGNqYhuA
> https://youtu.be/NienlDrDfR0
Interview avec Bruno Labarbère, réalisé par Emmanuel Pampuri
> https://youtu.be/Y4rWpK8qhKg

 

Une présentation du projet est organisée le jeudi 16 février de 18h à 21h à la galerie Écho 119.


Tirages disponibles >>> à choisir entre les photos A à N

 


 

Contreparties
Don libre
Minimum amount is € Maximum amount is €

45 €

Vous recevez le livre à un prix préférentiel (45€ au lieu de 55€ à sa sortie) chez vous ou en mains propres à la soirée signature à la galerie ÉCHO 119 ou à la soirée chez LEICA (Leica Store Paris 8e) - frais de port pour les livraisons hors-France

116 Contributeurs
Choisir cette contrepartie

85 €

Vous recevez 2 livres à un prix préférentiel (85€ au lieu de 110€ à sa sortie) chez vous ou en mains propres à la soirée signature à la galerie ÉCHO 119 ou à la soirée chez LEICA (Leica Store Paris 8e) - frais de port pour les livraisons hors-France

3 Contributeurs
Choisir cette contrepartie

120 €

You will get one book Mizuwari + 1 print size 15x20 cm on Hahnemuhle paper, not signed, not numbered (photo A)

10 Contributeurs
Choisir cette contrepartie

250 €

une journée en groupe aux côtés du photographe pour séance de travail à Paris autour des appareils Leica (10 contributeurs maxi par séance, 2 séances) — 1/2 journée au sein de la Leica Akademie et 1/2 journée de prise de vue avec Bruno Labarbère (déjeuner à votre charge)

1 Contributeurs
Choisir cette contrepartie

450 €

26 Contreparties restantes

You will get the book Mizuwari in its head edition (30 copies) + A signed and numbered print in 20x30 cm format, numbered from 1 to 10. Please indicate the choice of your photo during checkout between Photo B, C and D

4 Contributeurs
Choisir cette contrepartie

850 €

14 Contreparties restantes

You willget the book Mizuwari + A signed and numbered art print in 30x40cm Hahnemuhle Baryta 310g paper, Piezography inkjet print 5 photos to choose from, each numbered 1/3, 2/3, 3/3 Print by Guillaume Geneste / La chambre noire Delivered with certificates of authenticity Please indicate your choice of photo between E, F, G, H and I during checkout.

1 Contributeurs
Choisir cette contrepartie

1200 €

8 Contreparties restantes

You will get the book Mizuwari + A signed and numbered art print in 40x60cm Hahnemuhle Baryta 310g paper, Piezography inkjet print 5 photos to choose from, each numbered 1/2 & 2/2. Print by Guillaume Geneste / La chambre noire Delivered with certificates of authenticity Please indicate your choice of photo between J, K, L, M and N during checkout.

2 Contributeurs
Choisir cette contrepartie

1800 €

5 Contreparties restantes

You willget the book Mizuwari + A signed and numbered art print in 60x90cm Printed on Hahnemuhle Baryta 310g paper, Piezography inkjet print by Guillaume Geneste / La chambre noire Signed, numbered and delivered with a certificate of authenticity - delivery in France for free PHOTOS AVAILABLE : FROM PHOTO E TO PHOTO N EACH NUMBERED 1/1

0 Contributeurs
Choisir cette contrepartie

3500 €

Offer for private donators (companies, institutions, etc) Japanese alcohol tasting evening (Sake Wakase workshop) + 10 books offered during the evening (10 people for one evening) Contact us for more details and specific demand

0 Contributeurs
Choisir cette contrepartie

Prénom et nom Montant donné Date
-262 April 22, 2024
-262 April 22, 2024
Anonyme 850 June 16, 2023
Gauthier Chovin 45 June 16, 2023
Anonyme 450 June 15, 2023
martine zimmermann 45 June 04, 2023
Stefano De Luigi 50 May 31, 2023
Vincent Tchou 45 May 24, 2023
Christophe DALEM 45 May 24, 2023
ARIANE DUBOIS 45 May 23, 2023
Damien Rietz 45 May 20, 2023
Edouard Bierry 45 May 06, 2023
Nicolas Bauclin 45 May 05, 2023
Philippe Hardy 45 May 04, 2023
Tanguy Mendrisse 45 May 04, 2023
Anonyme 70 May 03, 2023
Anonyme 100 May 01, 2023
Bernard Champeau 45 April 28, 2023
Armelle Le Maréchal 45 April 27, 2023
Robin Jafflin 45 April 24, 2023
Anonyme 25 April 24, 2023
Olivier SAINT-LAURANS 45 April 21, 2023
Céline CIROT 45 April 18, 2023
Anonyme 25 April 16, 2023
Eric Bascoul 45 April 16, 2023
Davide Moretti 45 April 15, 2023
Michel Malecot 45 April 14, 2023
HOSY FRANCOIS 65 April 13, 2023
Miguel Moquillon 45 April 07, 2023
Diana Lui 120 April 07, 2023
Thomas FAIVRE-DUBOZ 45 April 06, 2023
Marc Nolin 65 April 06, 2023
Mirinda Mirin 45 April 05, 2023
Anonyme 45 April 05, 2023
Anonyme 450 April 05, 2023
Anne-Charlotte Moulard 45 April 05, 2023
Anonyme 45 April 04, 2023
Anonyme 0 April 04, 2023
Adrien BERAUD 70 April 04, 2023
Bertrand CHARLOU 45 April 03, 2023
Florian Legagneux 120 April 01, 2023
Pierre Champion 45 March 29, 2023
thibaut godet 45 March 29, 2023
Julie Abahouni 120 March 29, 2023
Dominique Janvier 45 March 29, 2023
Michèle Labarbère 120 March 26, 2023
Anonyme 0 March 26, 2023
Philippe Sarfati 45 March 26, 2023
Robert Rochette 65 March 25, 2023
Takashi Fukukawa 70 March 25, 2023
Aurelie Kahn 45 March 24, 2023
Nicolas MORVAN 45 March 24, 2023
Bertrand Bernager 45 March 23, 2023
Claude MARTIN 45 March 23, 2023
Hien Ngo 45 March 23, 2023
Yann Thorel 65 March 23, 2023
Marc Berger 250 March 23, 2023
Jean-François Lairez 45 March 23, 2023
olivier Fleurot 450 March 23, 2023
Christelle Chatelain 45 March 23, 2023
PASCAL MIELE 45 March 22, 2023
Benjamin Favier 45 March 20, 2023
Camille Binelli 45 March 20, 2023
Matthieu Baudeau 45 March 19, 2023
Michel MALÉCOT 120 March 19, 2023
Raphael ASSANTE 45 March 17, 2023
antoine milgram 45 March 17, 2023
Anthony Ngo 45 March 17, 2023
Estelle Kammerer 45 March 17, 2023
Anonyme 1 200 March 16, 2023
Brigitte EDROM 45 March 16, 2023
Anonyme 120 March 16, 2023
julien amar 45 March 15, 2023
Patrick Lévêque Guillain 45 March 15, 2023
brigitte lazcano 450 March 14, 2023
Rolf Kammerer 45 March 14, 2023
Sandrine Lazcano ahumada 120 March 13, 2023
Anonyme 45 March 13, 2023
Jean-Paul Parisot 45 March 11, 2023
Julien Cinquin 45 March 11, 2023
Jean-François Llorens 45 March 11, 2023
Jessie MESTRE 45 March 10, 2023
Antonio ATANAZIO 45 March 10, 2023
DIDIER MANDART 45 March 10, 2023
Cuong Nguyen 45 March 09, 2023
Philippe CHARLIER 45 March 09, 2023
Olivier Léger 45 March 08, 2023
Robert LAVAYSSIÈRE 45 March 08, 2023
Jean-Clement Guisiano 45 March 08, 2023
vareecke sylvain 45 March 08, 2023
Anonyme 45 March 08, 2023
Pierre CROCE 45 March 07, 2023
Victor Pirès 45 March 07, 2023
Francois Berland 45 March 06, 2023
Damien ROUE 45 March 06, 2023
Julie Rezeau 135 March 05, 2023
Margaux Beaughon 45 March 05, 2023
Marc Mitrani 45 March 04, 2023
Cédric Roux 45 March 04, 2023
renan peron 45 March 04, 2023
Jean-Francois LE MOUEL 45 March 04, 2023
Guillaume Stutin 45 March 04, 2023
Victor d'Allant 45 March 03, 2023
Christophe DALEM 45 March 03, 2023
Camille Binelli 20 March 03, 2023
Stanislas Augris 45 March 02, 2023
Emile Garçon 25 March 02, 2023
Etienne Franck 45 March 01, 2023
Vincent Goumont 45 March 01, 2023
Nicolas Datiche 45 March 01, 2023
Guillaume Etievent 45 February 28, 2023
FABRICE DEKONINCK 45 February 28, 2023
Chloe Liban 45 February 28, 2023
Paul Napoleoni 45 February 27, 2023
VuThéara Kham 45 February 27, 2023
Morgan Renard 45 February 26, 2023
anne-laure maison 45 February 26, 2023
Franck Mée 45 February 26, 2023
Ciro Battiloro 60 February 26, 2023
Hugo Perrin 120 February 25, 2023
Thomas Hammoudi 45 February 25, 2023
Maarten Moerman 57 February 24, 2023
Hanna Salhab 45 February 24, 2023
Damien DIJOUX 45 February 22, 2023
Tony Zenere 45 February 21, 2023
Timothee Feillu 45 February 21, 2023
Laurent Bouchard 45 February 20, 2023
Lise Guillon 10 February 20, 2023
Vinciane Jacquet 45 February 18, 2023
Thomas Esnee 45 February 18, 2023
Vincent Bihler 45 February 17, 2023
Marie Abeille 99 February 17, 2023
Guy CHARTIER 45 February 16, 2023
Anonyme 1 200 February 15, 2023
Harold Semet 57 February 14, 2023
Rachel Bourse 45 February 13, 2023
Philippe BLAYO 45 February 13, 2023
Bertrand Garnier 85 February 13, 2023
Alice Bouvet--Garnier 45 February 13, 2023
Jonathan ANKOU 120 February 12, 2023
Luc Pham-Vigier 45 February 12, 2023
Antoine Zabajewski 45 February 10, 2023
Oriane Touffet 60 February 10, 2023
Clemence Courdavault 45 February 10, 2023
Patricia Kammerer 45 February 10, 2023
Estelle KAMMERER 1 February 10, 2023
Camille Dellerie 45 February 09, 2023

Avis

Il n’y a pas encore d’avis.

Soyez le premier à laisser votre avis sur le projet “Mizuwari – Bruno Labarbère”

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *